AGACEMENTS

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AUTO-DERISION : TOTAL RESPECT !

Salut mes canards !

 

Cruel dilème au moment où j'écris ces lignes...

 

Le sujet du jour ne traite pas de l'actualité récente. Donc passer au lance-flamme des évènements depuis des siècles maintenant éteints peut passer au mieux pour un caprice d'un soir en mal d'inspiration, au pire pour une étourderie sans excuse, bien que n'étant pas né au moment des faits.

Qu'importe, je me lâche.

 

Oui, je veux ce soir (il est 21h42, mais on s'en fiche pas mal) traiter, une fois n'est pas coutume, d'un évènement remontant au 5 janvier 1757.

Pourquoi me demanderez-vous, hein ?

Oui, pourquoi ?

...

Bah demandez-le !

Ah, enfin ! (si, si dans le fond là-bas, il y en a un qui veut savoir)

 

Je me plais à croire qu'il existe sur cette terre des gens doués d'intelligence qui savent encore ce que rire veut dire et qui, charité bien ordonnée commençant par soi-même, savent rire d'eux-même.

 

En glannant quelques informations sur le reigne de Louis XV, dont par ailleurs, je  me fiche totalement tellement son passage dans l'histoire parait morne aux côtés de son prédécesseur, j'ai découvert cette anecdote pour le moins originale :


Figurez-vous que ce monarque empoudré a fait l'objet d'un attentat manqué commis par le Sieur Robert François Damiens,  valet de son état au service des représentants du Parlement de Paris de l'époque. Le roi, ne fut que très légèrement blessé et fut tenté un temps de tirer un trait sur cette sombre affaire. En effet, le canif à deux lames utilisé pour l'occasion n'était pas suffisamment long pour prétendre percer les 18 et quelques couches de chemises et manteaux de son Altesse Royale.

La vie du roi ne lui appartenant pas, mais au Peuple, Damiens fut donc jugé par le parlement de Paris pour le très haut crime de régicide.

 

L'issue du procès ne fit aucun doute. L'auteur de l'agression fut condamné à être supplicié avant d'être prié de rejoindre le royaume des morts pour expier son crime. Notons au passage, qu'il fut le dernier condamné à être écartelé sous l'ancien régime, le syndicat des chevaux s'étant ému du sort réservé aux générations  de criminels. Comme quoi, quand le larmoyant s'en mêle...

 

Bref, voici la peine à endurer le 28 mars 1757 par la "star" du jour, je vous la livre telle que je l'ai découverte :

" Faire amende honorable devant la principale porte de l'église de Paris, où il devra être mené et conduit dans un tombereau, nu, en chemise, tenant une torche de cire ardente du poids de deux livres, puis, dans le dit tombereau, à la place de Grève, et sur un échafaud qui y sera dressé, tenaillé aux mamelles, bras, cuisses et gras des jambes, sa main droite tenant en icelle le couteau dont il a commis le dit parricide, brûlée au feu de soufre, et sur les endroits où il sera tenaillé, jeté du plomb fondu, de l'huile bouillante, de la poix résine brûlante, de la cire et soufre fondus et ensuite son corps tiré et démembré à quatre chevaux et ses membres et corps consumés au feu, réduits en cendres et ses cendres jetées au vent ".

 

Que voulez-vous, à l'époque, 'y avait pas la télé...

A la fin du prononcé de la sentence, l'intéressé eu ces mots : "la journée sera rude".

 

Moi, j'en ris encore.

 

A+

 



27/07/2012
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